Doyenné de Leuze-en-Hainaut

DOYENNE DE LEUZE-EN-HAINAUT
Unité pastorale refondée
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UNE PAROLE …

 
 
« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l’instant vous ne pouvez pas les porter. Quand il viendra, lui, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans la vérité tout entière. En effet, ce qu’il dira ne viendra pas de lui-même : mais ce qu’il aura entendu, il le dira ; et ce qui va venir, il vous le fera connaître. Lui me glorifiera, car il recevra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. Tout ce que possède le Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : L’Esprit reçoit ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. »
Evangile de Jésus Christ selon saint Jean 16, 12-15
 Illustration : La Sainte Trinité, miniature extraite des Grandes Heures d’Anne de Bretagne, Reine de France, vers 1503-1508, 30x19.5
 

 
 

A MEDITER …

 
                  Prière de Sainte Elisabeth de la Trinité
 
O mon Dieu, Trinité que j’adore, aidez-moi à m’oublier entièrement pour m’établir en vous, immobile et paisible comme si déjà mon âme était dans l’éternité !
Que rien ne puisse troubler ma paix ni me faire sortir de Vous, ô mon Immuable, mais que chaque minute m’emporte plus loin dans la profondeur de votre Mystère.
Pacifiez mon âme, faites-en votre ciel, votre demeure aimée et le lieu de votre repos ; que je ne vous y laisse jamais seul, mais que je sois là tout entière, tout éveillée en ma foi, tout adorante, toute livrée à votre action créatrice.
O mon Christ aimé crucifié par amour, je voudrais être une épouse pour votre cœur ; je voudrais vous couvrir de gloire, je voudrais vous aimer…jusqu’à en mourir !
Mais je sens mon impuissance et je Vous demande de me revêtir de Vous-même, d’identifier mon âme à tous les mouvements de votre Âme ; de me submerger, de m’envahir, de Vous substituer à moi, afin que ma vie ne soit qu’un rayonnement de votre Vie.
Venez en moi comme Adorateur, comme Réparateur et comme Sauveur.
O Verbe éternel, parole de mon Dieu, je veux passer ma vie à Vous écouter, je veux me faire tout enseignable afin d’apprendre tout de Vous ; puis, à travers toutes les nuits, tous les vides, toutes les impuissances, je veux vous fixer toujours et demeurer sous votre grande lumière.
O mon Astre aimé, fascinez-moi pour que je ne puisse plus sortir de votre rayonnement.
O Feu consumant, Esprit d’amour, survenez en moi afin qu’il se fasse en mon âme comme une incarnation du Verbe ; que je Lui sois une humanité de surcroît, en laquelle il renouvelle tout son mystère.
Et vous, ô Père, penchez-Vous vers votre pauvre petite créature, ne voyez en elle que le Bien-aimé en lequel Vous avez mis toutes vos complaisances.
O mes Trois, mon Tout, ma Béatitude, Solitude infinie, Immensité où je me perds, je me livre à Vous comme une proie ; ensevelissez-vous en moi, pour que je m’ensevelisse en Vous, en attendant d’aller contempler en votre lumière l’abîme de vos grandeurs. Amen.
 
Elisabeth de la Trinité, née Elisabeth Catez en 1880, ne vécut que cinq années au carmel de Dijon. A l’image de sa presque exacte contemporaine Thérèse de Lisieux, elle aussi carmélite, Elisabeth, tout en étant profondément incarnée, a découvert et vécu, au cours de sa courte existence, une intimité exceptionnelle avec Dieu. Intimité exceptionnelle, mais néanmoins accessible à toutes et tous, et très actuelle
Connue pour sa prière « Ô mon Dieu, Trinité que j’adore », soeur Elisabeth de la Trinité, décédée en 1906, à l’âge de vingt-six ans, a été béatifiée par le saint pape Jean-Paul II en 1984. Chantre de la miséricorde de Dieu, Elisabeth n’a cessé de dire et d’écrire combien nous sommes aimés d’un Dieu proche, à la tendresse toute maternelle. La sainte a développé toute sa spiritualité sur ce que l’Eglise appelle l »inhabitation de la Trinité« : la foi et l’expérience selon laquelle Dieu, Trinité, habite au fond de notre être. Une expérience décrite notamment, il y a cinq siècles, par une autre sainte carmélite: Thérèse d’Avila.
Née en 1880, Elisabeth grandit à Dijon avec sa sœur Marguerite. A l’âge de 7 ans, son père meurt subitement dans ses bras.
Elisabeth est une enfant tout feu tout flamme, mais montre de réelles dispositions à la prière. De caractère affirmé, elle peut tout aussi bien se montrer colérique, un penchant contre lequel elle décide de lutter résolument à partir de sa première communion. Dès lors, son désir de devenir religieuse ne cesse de se renforcer. Sa première communion marque un tournant dans sa vie, puisque c’est ce jour-là que la supérieure du Carmel, Mère Marie de Jésus, lui offre une image expliquant le sens de son prénom.
En hébreu, « Elisabeth » signifie « Maison de Dieu ». De là va naître toute sa spiritualité. Progressivement, la jeune fille prend conscience que la Trinité habite en elle et en chaque être humain. Parallèlement, elle suit l’itinéraire d’une jeune fille de son âge, coquette et talentueuse au piano, au point d’obtenir le premier prix du conservatoire à 13 ans. Malgré une vie mondaine agréable, Elisabeth se sent attirée par le Carmel et s’engage à vivre toujours plus unie au Christ.
La vocation pour Dieu, le Carmel - Entrer au Carmel est un vrai désir chez Elisabeth, un désir qui a eu le temps de mûrir et de s’affermir du fait de l’opposition de sa mère qui souhaite la marier. Lorsqu’elle a 19 ans, Elisabeth obtient le consentement de sa mère qui l’autorise à entrer au Carmel lorsqu’elle aura 21 ans, âge de la majorité.
Pendant ce temps de préparation à l’entrée au Carmel, elle connaît « des moments d’extases sublimes où le Maître a daigné [l]’élever si souvent ». Puis, la foi d’Elisabeth est mise à l’épreuve, car après avoir connu de grands élans mystiques, elle se dit « insensible comme une bûche ». Les signes sensibles diminuant, elle doit poser des actes de foi pure, comme l’ont fait avant elle tous les grands mystiques.
Entrée au noviciat le 2 août 1901, Elisabeth reçoit beaucoup de grâces spirituelles pendant quatre mois, mais après sa prise d’habit en décembre, les doutes l’assaillent, elle semble perdue. Ce sont ses lectures de saint Jean de la Croix, sainte Catherine de Sienne et de la petite Thérèse qui vont alors l’accompagner et modeler progressivement sa spiritualité. Cette nuit de la foi et les doutes très forts qui l’accablent seront dissipés au cours de l’oraison, la veille de sa profession perpétuelle : « En la nuit qui précéda le grand jour, tandis que j’étais au chœur dans l’attente de l’Epoux, j’ai compris que mon ciel commençait sur la terre, le ciel dans la foi, avec la souffrance et l’immolation pour Celui que j’aime. »
L’inhabitation de la Trinité - « Même au milieu du monde, on peut L’écouter dans le silence d’un cœur qui ne veut être qu’à Lui. C’est là, tout au fond dans le ciel de mon âme que j’aime Le trouver, puisqu’Il ne me quitte jamais », écrit Elisabeth. Les lettres et les écrits d’Elisabeth permettent de comprendre sa spiritualité. A sa mère, elle écrit : « Pense que ton âme, c’est le temple de Dieu, à tout instant du jour et de la nuit, les trois personnes demeurent en toi. » Pour elle, c’est « la maison paternelle dont nous ne devons jamais sortir ». A ses amies, elle décrit la vie religieuse : « La vie d’une carmélite, c’est une communion à Dieu du matin
au soir et du soir au matin. S’Il ne remplissait pas nos cellules et nos cloîtres, comme ce serait vide ! Mais à travers tout nous Le voyons, car nous Le portons en nous et notre vie est un ciel anticipé. »
Le silence est une dimension fondamentale pour Elisabeth, car c’est la condition pour écouter. « Ce n’est pas une séparation matérielle des choses extérieures, mais une solitude de l’esprit, un dégagement de tout ce qui n’est pas Dieu », dit-elle. Faire taire le bruit et être « seule avec le Seul ».
    Le partage de ses découvertes spirituelles - Elisabeth livre également une série de conseils pratiques et accessibles, témoignant d’une grande confiance en la miséricorde divine. « Rappelle-toi qu’un abîme appelle un autre abîme et que l’abîme de ta misère attire l’abîme de sa miséricorde », écrit-elle dans sa lettre 198.
Enfin, Elisabeth veille toujours à accompagner chacun avec délicatesse et de manière personnelle. Dans sa lettre 93, elle se veut rassurante : « Ne te trouble pas quand tu es prise comme maintenant et que tu ne peux faire tous tes exercices : on peut prier le bon Dieu en agissant, il suffit de penser à Lui. Alors tout devient doux et facile, puisque l’on n’est pas seul à agir et que Jésus est là. »
L’offrande de sa maladie - Pendant le Carême 1906, Sœur Elisabeth de la Trinité est atteinte de la maladie d’Addison qui progresse rapidement. Tombée en syncope le dimanche des Rameaux, elle connaît une rémission à partir du Samedi saint. « Je m’affaiblis de jour en jour et je sens que le Maître ne tardera plus beaucoup à venir me chercher. Je goûte, j’expérimente des joies inconnues : les joies de la douleur… Avant de mourir, je rêve d’être transformée en Jésus crucifié ». Après neuf jours d’agonie, Elisabeth meurt le 9 novembre 1906, dans son carmel de Dijon.
 
(Source : Christophe Herinckx, Cathobel 14/10/2016,
 
 
LE MOT DU DOYEN…

 
 
16 juin – Dimanche de la Sainte Trinité
« L’intelligence de la Liturgie »1 durant les 90 jours qui viennent de s’écouler
pour entrer dans la Solennité de la Sainte Trinité…
Le témoignage le plus ancien connu à ce jour à propos d’une célébration de la Sainte Trinité remonte au VIIème siècle : il s’agit de la préface Qui cum unigentio Filio tuo que l’on trouve dans le Sacramentaire gélasien « pour le dimanche octave de la Pentecôte » (qui suit le dimanche de la Pentecôte).
Vers 800, on voit apparaître sous la plume du théologien Alcuin (vers 735-804), ami de Charlemagne, une Missa de sancta Trinitate. Ce formulaire rencontrera un grand succès et entrera dans les sacramentaires officiels de l’Eglise.
Malgré ce succès, le pape Alexandre II (+1073) n’estime pas cette fête nécessaire car « ce n’est pas l’usage à Rome de consacrer un jour particulier à honorer la Très Sainte Trinité, puisqu’à proprement parler, elle est honorée tous les jours dans la psalmodie par le Gloria Patri », position qui sera reprise par Alexandre III (+1181). Ces réserves n’auront pas raison de la fête et celle-ci se met petit à petit en place, notamment dans les abbayes et monastères : Cluny la célèbre en 1030, Citeaux en 1271…
En 1334, le pape Jean XXII la fixe au dimanche après la Pentecôte et la rend obligatoire pour toute l’Eglise d’Occident2.
Au-delà de ce bref parcours historique, regardez avec quelle intelligence la liturgie de l’Eglise est construite…
Le Mercredi des Cendres célèbre plus particulièrement la personne du PÈRE : « Revenez à moi de tout votre cœur », disait-il… Tout commence toujours avec le PÈRE… Lors de la Semaine Sainte, nous avons célébré bien sûr particulièrement la Pâque du FILS, sa mort et sa résurrection… le FILS qui vient révéler et réaliser le projet de bonheur du PÈRE pour le monde et pour chaque être humain… La Pentecôte nous a invités à                         regarder particulièrement la troisième Personne, l’ESPRIT… l’ESPRIT SAINT qui vient nous inviter à poursuivre le projet du PÈRE révélé par le FILS…
Au bout de cette longue catéchèse liturgique (40 jours de Carême et 50 jours du Temps pascal), la Solennité de la Sainte Trinité vient comme récapituler l’appel du PERE à la conversion, le don du FILS dans sa Pâque et la Pentecôte de l’ESPRIT qui vient donner vie à l’Eglise et à chaque baptisé… Du PÈRE à l’ESPRIT en passant par le FILS… Père, Fils et Esprit Saint… que nous célébrons ensemble ce dimanche, solennité de la Sainte TRINITE…
Bon dimanche à tous et… bon « Doudou » à nos amis Montois (heureux souvenir…) !
Doyen Patrick Willocq
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1 Pour reprendre le titre du merveilleux ouvrage de : Paul DE CLERCK, L’intelligence de la Liturgie, Edition revue et augmentée, Coll. Liturgie 4, Editions du Cerf, Paris, 1995, 2005.
2 Source : Pierre JOUNEL, « Section II. L’Année », dans : Aimé-Georges MARTIMORT, L’Eglise en prière, Tome IV : La liturgie et le temps, Edition nouvelle, Desclée, Paris, 1983, p.117-118.


NOUS PORTERONS DANS NOTRE PRIERE …

Baptêmes

Le dimanche 30 juin, à 10h30, en l’église de Leuze, sera baptisée Lucie Anseeuw, fille de Laura Fagnard et Jérôme Anseeuw.
 
Que Lucie découvre combien notre Dieu l’aime comme son propre enfant.

Funérailles
Monsieur Etienne Taelman demeurait à Thieulain. Ses funérailles ont été célébrées en l’église de Thieulain le vendredi 14 juin 2019.
 Aux proches, nous redisons toute notre sympathie dans la foi et l’espérance de l’Evangile.

 
 

 
Intentions de prière pour notre semaine
 
 
+ « Ô mon Dieu, Trinité que j’adore… », nous te confions notre Eglise : qu’elle soit solidement établie dans la paix de Dieu… qu’elle témoigne de la joyeuse espérance qu’il nous donne… qu’elle vive de l’amour qui est Dieu…

 
+ « Ô mon Dieu, Trinité que j’adore… », nous te confions notre Monde : Que tous ceux qui cherchent à construire l’amitié entre les hommes soient reconnus et encouragés… Que les familles chrétiennes qui cherchent à vivre l’Evangile dans le quotidien découvrent la paix… Que les étudiants qui achèvent une année d’étude découvrent le chemin sur lequel ils pourront s’épanouir dans leur service des autres…

 
+ « Ô mon Dieu, Trinité que j’adore… », nous te confions ceux qui souffrent : que les victimes décédées des guerres, des attentats, de toutes les puissances du mal… vivent dans la paix de ton amour… que les victimes survivantes retrouvent un chemin de paix et de reconstruction de soi… que les malades découvrent ta présence à leurs côtés grâce à la présence réconfortante de leurs proches…

 
+ « Ô mon Dieu, Trinité que j’adore… », nous te confions notre communauté décanale : que chacun se sente reconnu, respecté et aimé… que chacun puisse découvrir ton amour infini… que tous puissent vivre dans l’unité d’une même foi…
 

 
CONTACTS

M. le Doyen Patrick Willocq
Responsable de l’Unité pastorale
Curé de toutes les paroisses (clochers) de l’entité de Leuze
Tour Saint-Pierre 15 - 7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
0479/62.66.20

M. le Diacre Jean-Marie Bourgeois
Pastorale du Baptême des petits enfants – Pastorale scolaire
Grand-Rue 56 – 7900 Leuze-en-Hainaut

M. le Diacre Michel Hublet
Mise à jour du site internet
Avenue de la Croix-Rouge 44 – 7900 Leuze-en-Hainaut

Règlement Général sur la Protection des Données – RGPD – 25 05 2018


Responsable du traitement des données personnelles : Abbé Patrick Willocq,
Curé-Doyen - Adresse : voir plus haut
Délégué  à la protection des données :
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Secrétariat décanal
Tour Saint-Pierre 15 – 7900 Leuze-en-Hainaut
069/77.79.03
Permanences : mardi et vendredi de 9h30 à 12h00
En cas d’absence, s’adresser à M. le Doyen

 DANS NOTRE DOYENNE…

 
Année 2020
Doyenné de Leuze-en-Hainaut

Clochers de Blicquy, Chapelle-à-Oie, Chapelle-à-Wattines, Gallaix, Grandmetz, Leuze, Pipaix, Thieulain, Tourpes,
 
Vieux-Leuze, Willaupuis
 
 
Catéchèse vers la Première Communion
 
(année 1 – l’enfant peut faire Première Communion l’année de ses 7 ans indépendamment de sa situation scolaire)
 
 

 
 
Catéchèse vers la Profession de foi, la Confirmation et l’Eucharistie Source de vie chrétienne
 
(années 2 & 3 – l’enfant est inscrit en septembre de l’année de sa première Communion)
 
 

 
 
 
Pour toute situation particulière (enfant non baptisé, enfant qui n’a pas fait première communion, âge différent…),
 
 
VOIR M. LE DOYEN
 
 Tour St-Pierre 15 – 069 77 79 03 – 0479 62 66 20 – patrickwillocq@skynet.be







 
Mois de Mai… Mois de Marie…



 
Cela se passera près chez nous…





 
 


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